Une opération militaire conjointe USA-Israël a déclenché la fermeture du détroit par l'Iran — provoquant la plus grande crise énergétique depuis les années 1970.
Opération militaire conjointe USA-Israël. Plus de 5 000 cibles frappées en Iran. 50 navires iraniens détruits ou endommagés.
Le Corps des Gardiens de la Révolution (IRGC) déclare la fermeture totale. Les navires sont attaqués par drones et missiles.
Plus de 150 navires ancrés à l'extérieur du détroit. Trafic en chute de 70%, puis quasi-zéro.
Le Brent franchit la barre des 100 $ pour la première fois depuis 4 ans. Première étape d'une flambée des prix.
Brent atteint son plus haut niveau depuis la crise énergétique des années 1970. Les marchés sont en panique.
Bilan confirmé : 21 attaques de navires commerciaux depuis la fermeture. L'Iran utilise des drones bon marché difficiles à intercepter.
Les États-Unis tentent de constituer une coalition navale pour forcer la réouverture du détroit. L'OPEP+ réduit sa production de 10 Mbj.
L'Iran autorise le transit pour : Chine, Russie, Inde, Irak et Pakistan. Les alliés occidentaux restent bloqués.
Suite à une demande de l'ONU, l'Iran accepte de laisser passer les cargaisons humanitaires et d'engrais.
La centrale nucléaire de Bushehr est touchée par un projectile (4e incident). Un ouvrier tué, bâtiment endommagé, aucune radiation détectée. Les parlementaires iraniens poussent pour quitter le Traité de Non-Prolifération (TNP).
Trump fixait la réouverture du détroit avant 20h (heure EST). L'Iran refuse un cessez-le-feu de 45 jours et soumet un contre-plan en 10 points exigeant une paix permanente. Trump juge la proposition "significative mais pas suffisante". Le Pakistan assure la médiation. Pas de frappe massive au 7 avril.
L'Iran lance 7 missiles balistiques sur l'Arabie Saoudite. Le Koweït et les EAU activent leurs défenses aériennes. La Chine et la Russie opposent leur veto à la résolution ONU sur Hormuz. Le Brent atteint un nouveau pic à 126$/baril.
Moins de 2h avant l'expiration de son ultimatum, Trump suspend les frappes pour 2 semaines grâce à la médiation du Pakistan (FM Asim Munir, PM Shehbaz Sharif). L'Iran accepte et rouvre le détroit d'Hormuz pour la durée du cessez-le-feu. 800 à 3 000 navires bloqués dans le Golfe peuvent désormais transiter. Pourparlers de paix prévus le 10 avril à Islamabad. Le Brent chute à 95,80$/baril.
Seulement 9 navires ont transité en 48h selon S&P Global (vs 100+ par jour avant la crise). L'Iran facture plus d'1 million $ par navire malgré l'accord de passage libre. Israël bombarde le Liban (Netanyahu : 'pas de cessez-le-feu avec le Hezbollah'). Le Koweït rapporte 28 attaques de drones iraniens, les EAU 35. 2 000 navires et 20 000 marins toujours bloqués dans le Golfe.
VP Vance conduit la délégation américaine (Witkoff, Kushner) face au FM Araghchi et au président du Parlement Ghalibaf, sous médiation du PM Sharif. Point de friction principal : l'inclusion du Liban dans le cessez-le-feu, rejetée par Israël. Vance déclare que l'Iran serait 'stupide' de laisser les négociations échouer pour le Liban. Trump accuse l'Iran de se comporter 'de manière déshonorante' en taxant les navires. Brent : 96,1$/baril.
Les premières discussions directes USA-Iran depuis 1979 se poursuivent. Progrès limités : possible compromis sur le Liban (frappes israéliennes restreintes au Sud), discussions sur le dégel de 6 Md$ d'actifs iraniens. Iran maintient ses 3 lignes rouges : contrôle du détroit, retrait US, Liban. L'IRGC déclare que la gestion d'Hormuz a 'changé de phase' — le régime de péages est permanent. Brent physique (daté) à 131,97$ — écart record avec les futures (96,51$).
Après 21h de négociations en 3 rounds, les pourparlers s'effondrent. Accord trouvé sur 8 des 10 points du cessez-le-feu. Deux points de blocage : le nucléaire (Washington exige la fin de l'enrichissement et l'évacuation de l'HEU — Téhéran refuse) et le détroit (l'Iran refuse la réouverture inconditionnelle). Vance quitte Islamabad sans accord.
Sur Truth Social, Trump annonce le blocus de tous les navires entrant ou sortant du détroit d'Ormuz, invoquant le refus iranien sur le nucléaire. Il ordonne d'intercepter tout navire ayant payé un péage à l'Iran. Déclaration sans concertation préalable avec les alliés.
À 14h00 GMT, CENTCOM officialise l'entrée en vigueur du blocus : les navires à destination ou en provenance des ports iraniens sont passibles d'interception. 10 000+ militaires, 12 navires de guerre, des dizaines d'aéronefs. Seuls 4 navires transitent dans la journée (vs 138 avant la crise). Brent +8% à 103$/baril.
L'amiral Brad Cooper (CENTCOM) déclare le blocus pleinement opérationnel en moins de 36h. 13 navires ont rebroussé chemin sans abordage. Le Trésor américain annonce des sanctions contre 25+ entités du réseau pétrolier iranien (réseau Shamkhani). Diplomatie active : Pakistan médiateur, Trump parle de guerre «très proche d'être finie».
Un cessez-le-feu de 10 jours entre Israël et le Liban entre en vigueur le 16 avril. Le FM iranien Araghchi déclare aussitôt le détroit «totalement ouvert» pour la durée du cessez-le-feu. Le Brent plonge de 11% à 90,38$/baril. Mais moins de 24h plus tard, l'Iran reimpose le «contrôle strict» : les navires doivent transiter par une «route coordonnée» et les nations hostiles sont exclues. Deux vedettes de l'IRGC tirent sur un tanker commercial sans avertissement (UKMTO confirme). Brent rebondit vers 96$.
L'USS Spruance tire sur et saisit le M/V Touska (pavillon iranien) dans le golfe d'Oman après 6h de refus d'obtempérer — première saisie physique depuis le début du blocus. L'Iran dénonce un acte de «piraterie maritime» et promet de riposter. Islamabad II annulé : l'Iran refuse toute négociation tant que le blocus persiste.
Quelques heures avant l'expiration, Trump prolonge le cessez-le-feu «jusqu'à ce que» l'Iran soumette une «proposition unifiée», invoquant un gouvernement iranien «sérieusement fracturé». Le blocus naval reste explicitement actif. Vance annule son voyage à Islamabad. Le conseiller de Ghalibaf rejette l'annonce : «le blocus est une forme de bombardement et appelle une réponse militaire». L'Iran n'envoie aucune délégation et ne répond pas aux propositions américaines. Brent frôle 100$ avant de retomber vers 95$.
Infrastructure pétrolière, sites nucléaires et bases militaires de l'Iran dans le Golfe Persique. Les sites marqués en rouge ont été frappés lors de l'opération Epic Fury.
Sources : AIEA, EIA, presse internationale. Cliquez sur un marqueur pour les détails.